Les recettes de la conférence: Comment utiliser les plantes de mon jardin?

par | 12/10/2023

Lundi 16 Octobre 20h, salle côté Lez au Palais des sports à Castelnau le Lez avec l'association Connaissance et Partage. Entrée libre, sans réservation, tout public.

Lundi 16 octobre 2023 à 20h, salle « Côté Lez » du Palais des sports de Castelnau-le-Lez (entrée libre, tout public, sans réservation) s’est tenue, sur l’invitation de l’association Connaissance et Partage, la conférence « Comment utiliser les plantes de mon jardin ? »

Nous avons ainsi pu échanger sur les usages de cinq plantes couramment cultivées dans nos jardins méditerranéens, proposant, après un petit crochet du côté de la botanique, quelques règles de cueillette, une ouverture historique, une description des usages traditionnels de ces plantes pour soulager les maux du quotidien et enfin quelques recettes, que vous pouvez retrouver ci-dessous.

Merci de vous référer aux abréviations et précautions d’usage précisées, pour chaque plante, en fin d’article.

Le romarin, Rosmarinus officinalis, Lamiacées :

  • Les tisanes

L’infusion digestive (Ps):

Infusion de 1 à 2 càc de fe  séchées pour 250 ml d’eau bouillante. Laisser infuser 10 ‘et filtrer 3 tasses entre les repas.

Le décocté léger anti Fatigue (Ps)

40 g de Romarin,fe

30 g de Thym, fe

20 g de Sauge, fe

10 g de citron ou d’orange, ec

2 càs/L/j, porter à ébullition puis infuser à couvert 10’ et filtrer. Contre Indiqué en cas de grossesse , allaitement, atcd ou cancer hormono-dépendant, calculs biliaires, maladie du foie et chez les moins de 18 ans.

  • La lotion capillaire (Ps ou f) : brillance et retarde la chute des cheveux

Décoction de 15’, de 10 à 20 branches de romarin dans 1L d’eau de source puis laisser infuser toute 1 nuit. Filtrer, ajouter 100 ml de vinaigre de cidre bio + 5 gouttes HE Romarin à cinéole. Utiliser en après shampoing avec rinçage à l’eau claire en suivant. Déconseillé chez les moins de 12 ans car présence d’HE.

  • Bain douleurs articulaires (Ps ou f)

Dans 1L d’eau bouillante, rajouter min 1 grosse poignée de fe de romarin dans un pochon en tissu. Faire 1 décoction à couvert de 20’. Verser la tisane concentrée et le pochon dans le bain chaud. Se rincer à l’eau claire. Rester couvert au chaud en suivant.

  • Miel solarisé au romarin (Pf ou s) pour les maux de gorge :

Ecraser au pilon une grosse poignée de som.fl et mélanger dans 1kg de miel de qualité. Solariser 3j. 2 càs/verre d’eau en gargarisme.

Le laurier noble, Laurus nobilis, Lauracées :

  • Tisanes(Ps)

L’infusion digestive : Infusion de 3 fe par tasse d’eau bouillante. Laisser infuser 10 ‘à couvert. Utile en cas de migraines dues à un embarras digestif. 2 à 3 tasses par jour facilitent l’apparition des règles.

L’infusion respiratoire :

40g de Laurier noble, fe

40g d’orange douce ou citron, éc

Pour 1L d’eau bouillante.  Laisser infuser à couvert 15’. Plusieurs tasses/ j contre les affections hivernales des voies respiratoires.

  • Huile solarisée de fruits (Pf) : Soulager les douleurs articulaires de l’adulte

Placez 1 grosse poignée de baies noires dans un bocal. Remplissez avec HV Olive ou Tournesol. Placez le bocal bien fermé au soleil 21 j. Filtrer, ajouter pour 100ml de MH, 15 gouttes d’HE de Lavande fine ou de vitamine E. Se conserve 12 à 24 mois.

  • Cataplasme (Pf): Soulager les torticolis

Enveloppez le cou d’un serviette chaude contenant des fe de Laurier noble.

  • Bain de bouche (Ps) : Soulager les aphtes.

Décoction de 3 fe froissées dans 1 verre d’eau bouillante. Laisser refroidir. Utiliser en bain de bouche prolongé.

Thym commun, Thymus vulgaris, Lamiacées

  • Tisanes(Ps) 

Infusion par temps froid : Infusion 10’ à couvert de 20 à 25 g de fe/L d’eau bouillante. 1 à 2 tasses/j soulagent les rhumes, les coups de froid, la toux quinteuse, les infections urinaires. Améliorent les digestions paresseuses, stimulent l’intellect. Cure de 15 jours, au petit déjeuner au printemps. En temps que vermifuge, 1 tasse à jeun la veille, le jour et le lendemain de la pleine lune.

L’infusion tonique: 50g de fe/L, en usage ponctuel.

  • Sirop stop toux(Pf)

30 g de thym dans ½ L d’eau. Porter à ébullition 5’ puis laisser infuser à couvert 2 à 3 h. Ajouter autant de sucre roux bio ou miel ( de qualité, foncé) que d’infusion. Portez à ébullition douce jusqu’à l’obtention d’1 consistance sirupeuse. Mettre en bouteille à chaud et bien fermer. Se conserve 6 mois au réfrigérateur avant ouverture. Une fois ouvert le consommer dans les 15 jours. Pour une conservation plus longue, il est possible d’y ajouter de l’alcool (rhum, 1 c à soupe pour 100 ml) ou des HE (4 gouttes pour 100 ml) mais cela limitera l’utilisation aux adultes. 1 càc 2 à 3 fois/j

  • Crème hydratante pour peau mature (Pf ou s)

Au bain-marie, faire fondre 3 càs HV de bourrache + 2 càc de paillettes de cire d’abeille . Hors feu, ajoutez 2 càc d’infusion de fe de thym et sauge +1 càc de glycérine végétale. (+/- 6 à 8 gouttes HE) Se conserve 2 à 3 mois avant ouverture. Après ouverture, se conserve au réfrigérateur.

La sauge, Salvia officinalis, Lamiacées

  • Tisanes (Ps)

L’infusion tonique et calmante : Infusion d’1à 2 càc/grande tasse d’eau bouillante. Laisser infuser 5 ‘à couvert. 2 à 3 tasses/j, max 3 semaines.

Bain de siège infection urinaire : Jeter 250 g de fe dans 2L d’eau bouillante. Après reprise de l’ébullition, laisser infuser 15’. Mélangée dans un bain, la préparation soulage aussi des douleurs rhumatismales.

  • Macérat huileux (Pf) multi-usages

Placez 1 grosse poignée de tiges fleuries dans un bocal en verre. Recouvrez avec un mélange de 60% d’HV de tournesol, 20 % d’HV de noisette et 20% d’HV d’amande douce. Solariser la préparation pendant 21 j. Filtrer, ajouter 15 gouttes d’HE de Lavande fine ou de vitamine E pour 100 ml de MH. Se conserve 12 à 24 mois.

Calmante et cicatrisante en bain de bouche.Désinfectante et cicatrisante des petites plaies, brûlures. Apaisante des piqûres d’insectes, démangeaisons et coups de soleil. En massage sur le ventre soulage les règles douloureuses et désagréments de la ménopause. En massage sur l’ensemble du corps tonifie et calme. En massage du cuir chevelu élimine les pellicules et ralenti la chute des cheveux.

La lavande vraie, Lavandula angustifolia, Lamiacées

  • Tisanes(Ps)

L’infusion calmante: Infusion d’1 càc/ tasse d’eau bouillante. Laisser infuser 5 ‘à couvert. 3 tasses/j en cas de maux de tête. max 3 semaines.

La décoction anti poux: Faire frémir dans 1 L d’eau bouillante pendant 15’ à couvert, 40 g de fl. Frictionner le cuir chevelu et la chevelure avec la décoction refroidie. Laissez poser toute la nuit. Le lendemain lavez les cheveux avec la préparation.

  • Macérat huileux familial (Pf)

Dans un bocal en verre transparent, verser 80% d’HV tournesol + 20% d’HV de noisette + une grosse poignée de fl. Solariser pendant 21 jours. Filtrer, ajouter 15 gouttes d’HE de Lavande fine ou de vitamine E pour 100 ml de MH. Se conserve 12 à 24 mois.

En massage : détente musculaire, sur l’abdomen soulage & calme les spasmes, flatulences et coliques, calme les piqûres de moustiques, tonifie la circulation sur les jambes, sur le cuir chevelu ralentit la chute des cheveux.

 

  • Les abréviations :

atcd = antécédent

càc = cuillère à café

càs = cuillère à soupe

HV = huile végétale

HE = huile essentielle

MH = macérat huileux

AA = à dose équivalente

Fe = feuille

Fl = fleur

Som.fl = sommité fleurie

ec = écorce

Ps = plante sèche

Pf = plante fraiche

 

  • Précautions d’usage des plantes :

Romarin, Rosmarinus officinalis, Lamiacées :

Les feuilles et sommités fleurie sont inscrites sur la liste A de la Pharmacopée française. La plante libérée par décret de 2008 et autorisée en complément alimentaire par arrêté du 24 juin 2014.

Précautions d’emploi  et contre-indications :  Plante bien tolérée cependant, il existe un risque de déclenchement de crise d’épilepsie en surdosage chez des personnes fragiles. A proscrire en cas d’obstruction des voies biliaires, calculs biliaires, maladie du foie et pendant la grossesse. En usage local, les bains au romarin sont déconseillés aux personnes qui souffrent de plaies étendues, de maladies aiguës de la peau, de fièvre élevée, d’infections sévères, ainsi que de problèmes circulatoires et d’hypertension arterielle.

Laurier noble, Laurus nobilis, Lauracées :

Les feuilles sont inscrites sur la liste A de la Pharmacopée française et libérées par décret de 2008. Les feuilles et fruits sont autorisés en complément alimentaire par arrêté du 24 juin 2014.

Précautions d’emploi  et contre-indications :  Potentiel effet vomitif de la tisane trop fortement dosée et potentielles réactions allergiques dues à la présence de lactones sesquiterpéniques.

Thym commun, Thymus vulgaris, Lamiacées

Les feuilles et sommités fleuries sont inscrites sur la liste A de la Pharmacopée française, libérées par décret de 2008 et autorisées en complément alimentaire par arrêté du 24 juin 2014.

Précautions d’emploi  et contre-indications : irritations possibles des muqueuses digestives dues à la présence de phénols. Pas d’usage supérieur à 3 mois.  En usage thérapeutique à partir de 12 ans. L’utilisation en cure prolongée sans fenêtre thérapeutique est préjudiciable à votre santé.

Potentielles interactions médicamenteuses avec les  traitements anti thyroïdien et anticoagulant.

Potentiels effets oestroprogestatifs

Sauge, Salvia officinalis, Lamiacées

Les feuilles sont inscrites sur la liste A de la Pharmacopée française, libérées par décret de 2008 et autorisées en complément alimentaire par arrêté du 24 juin 2014.

Précautions d’emploi  et contre-indications :  Effets œstrogéniques par surdosage ou en usage prolongé contre-indiqué en cas  d’antécédent de cancer et  cancer  hormono-dépendant. Déconseillée aux femmes enceintes, allaitantes, les moins de 18 ans et chez les épileptiques. Potentiel risque de convulsions avec une consommation en excès de l’extrait alcoolique.

Lavande vraie, Lavandula angustifolia, Lamiacées

Les fleurs et sommités fleuries sont inscrites sur la liste A de la Pharmacopée française et libérées par décret de 2008.Les fleurs, sommités fleuries et feuilles sont autorisées en complément alimentaire par arrêté du 24 juin 2014.

Plante plutôt bien tolérée. Eviter pendant le premier trimestre de la grossesse. Attention au dosage chez les enfants et éviter les cures prolongées.

 

  • Précautions d’usage général des parties de plantes médicinales sèches citées ci-dessus : Ne jamais dépasser 20g/L /jour des parties de plantes sèches en unitaire ou en mélange pour vos tisanes et ainsi qu’une consommation de plus de 3 semaines en continue.

 

  • Sources documentaires :

300 plantes médicinales de France et d’ailleurs, Dr Claudine Luu et Annie Fournier, aux éditions Terre vivante.

250 remèdes à faire soi-même, Dr Claudine Luu, aux éditions Terre vivante.

https://www.vidal.fr/parapharmacie/phytotherapie-plantes.html#L

Cet article est destiné au grand public et reflète l’état des connaissances à sa date de mise à jour. L’évolution ultérieure des connaissances scientifiques peut le rendre tout ou en partie caduc. Il n’a pas vocation à se substituer aux recommandations et préconisations de votre médecin ou pharmacien.

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Pour aller un peu plus loin, cette concentration critique correspond à la dose considérée comme sans effet nocif observé chez l’adulte. Les auteurs de l’étude d’Engström et al. (2011) précisent toutefois que ce choix repose sur un niveau de confiance qualifié de « moyen ».

Cette précision soulève naturellement une question : dans la mesure où ce seuil repose principalement sur une étude ciblée sur les risques osseux et présentant un niveau de confiance intermédiaire, peut-on considérer qu’il reflète pleinement l’ensemble des risques sanitaires potentiellement associés au cadmium ? Cette interrogation mérite d’être prise en considération au regard des connaissances scientifiques actuelles.

3. Les sols français et la question des engrais phosphatés

La quasi-totalité des engrais phosphatés utilisés en France est importée de régions dont les gisements sont naturellement riches en cadmium. Pendant de nombreuses années, des considérations économiques et géopolitiques ont freiné l’adoption de normes plus strictes.

Le 3 juin 2026, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi visant à réduire les risques sanitaires liés à la contamination alimentaire par le cadmium. Celle-ci prévoit une diminution progressive des teneurs autorisées dans les engrais phosphatés :

  • à compter du 1er janvier 2027 : 40 mg de cadmium/kg ;
  • à compter du 1er janvier 2030 : 20 mg de cadmium/kg.

Cette évolution constitue une avancée, mais elle reste nuancée. Plusieurs pays européens, notamment la Hongrie, la Slovaquie et la Finlande, appliquent déjà une limite de 20 mg/kg.

Selon les estimations relayées par l’ANSES, même en appliquant immédiatement la recommandation d’un seuil de 20 mg de cadmium/kg, il faudrait un siècle pour obtenir une réduction significative de l’imprégnation de la population française. Autrement dit, cette mesure permettrait surtout de limiter l’aggravation du phénomène.

La situation française apparaît d’ailleurs particulièrement préoccupante : les niveaux d’imprégnation observés sont nettement supérieurs à ceux rapportés chez les populations allemande ou américaine, dont les concentrations sont estimées trois à quatre fois plus faibles.

4. Des risques pour la santé aujourd’hui identifiés

Les effets potentiels du cadmium sont multiples et s’expliqueraient notamment par un important stress oxydatif.

The effect of cadmium toxicity Genchi et al 2020

 

Les travaux scientifiques évoquent notamment :

  • des liens avec certains cancers (poumon, rein, pancréas) ainsi que des associations possibles avec les cancers du sein, de la prostate, de l’endomètre, de la vessie et probablement de la thyroïde ;

  • une altération du système immunitaire ;

  • une activité de perturbateur endocrinien à effet œstrogénique ;

  • un risque accru d’ostéoporose et de fractures ;

  • une toxicité rénale pouvant apparaître dès de faibles niveaux d’exposition ;

  • une augmentation du risque cardiovasculaire, y compris à des concentrations parfois inférieures aux seuils réglementaires ;

  • une altération potentielle de la fertilité et du développement fœtal ;

  • un possible rôle dans l’insulinorésistance et le diabète de type 2 ;

  • des phénomènes inflammatoires au niveau hépatique.

 

5. Les principales sources de contamination

Le cadmium est présent dans l’environnement du fait du lessivage des sols, de certaines activités industrielles et de l’utilisation d’engrais phosphatés.

L’exposition se fait principalement par l’air, mais également par l’alimentation, l’eau potable et, plus rarement, par voie cutanée ( maladie Itai Itai ).

Du point de vue alimentaire, les principaux contributeurs sont :

  • le pain et les produits de panification ;
  • les pâtes ;
  • les pommes de terre et leurs dérivés ;
  • les épinards ;
  • les crustacés, les mollusques, les algues
  • Les abats
  • certaines céréales du petit-déjeuner chez les enfants.

Le tabac constitue également un facteur majeur de surexposition.

6. Quelques leviers de prévention

Sans pouvoir supprimer totalement l’exposition au cadmium, certaines mesures peuvent contribuer à la limiter.

Sur le plan alimentaire

Privilégier, lorsque cela est possible, des produits issus de l’agriculture biologique, qui présentent en moyenne des teneurs plus faibles en cadmium du fait de l’absence d’usage d’engrais phosphatés de synthèse. Il peut également être pertinent de modérer la consommation de certaines céréales non biologiques et des pommes de terre.

Sur le plan micronutritionnel

Le statut nutritionnel joue un rôle important dans l’absorption du cadmium :

  • Le fer : une carence peut multiplier jusqu’à quatre fois l’absorption digestive du cadmium.
  • Le zinc : il participe à la synthèse des métallothionéines, protéines capables de fixer le cadmium et de limiter sa toxicité.

D’autres nutriments, notamment le cuivre et la vitamine B6, méritent également une attention particulière dans le maintien d’un bon équilibre nutritionnel.

Cadmium : Comprendre son exposition pour mieux agir

La surexposition au cadmium constitue aujourd’hui un véritable enjeu de santé publique. Même s’il est impossible d’éviter totalement ce contaminant présent dans notre environnement, il existe des leviers concrets permettant de limiter son exposition et de soutenir les mécanismes naturels de protection de l’organisme.

L’alimentation, l’équilibre micronutritionnel et l’identification d’éventuelles carences, sont des éléments essentiels à prendre en compte dans une démarche globale de prévention.

En tant que praticienne en herboristerie et conseil en naturopathie, je vous accompagne dans l’évaluation de vos habitudes de vie afin d’identifier les facteurs susceptibles de favoriser une exposition accrue aux métaux lourds et de mettre en place des solutions personnalisées adaptées à votre situation.

Si vous souhaitez bénéficier d’un accompagnement individualisé, je vous accueille au cabinet à Castelnau-le-Lez à deux pas de Montpellier, ou en consultation à distance.

Prendre rendez-vous permet de faire le point sur votre terrain, votre équilibre nutritionnel et vos besoins spécifiques afin de construire ensemble une stratégie de prévention durable et adaptée à votre quotidien.

Sources documentaires :

  • Fillol C., Garnier R., Falq G., Bidondo M.-L., Guldner L., Zeghnoun A. Exposition de la population française aux substances chimiques de l’environnement – Étude ENNS 2006–2007
  • Guldner L., et al. Exposition de la population française aux métaux et métalloïdes en 2014-2016 PMID : 38579993
  • Conférence Nationale des URPS Médecins Libéraux : https://youtu.be/VmpFx9f6wp0?si=LcIXFFblQFFtjDLE
  • EAT 2 2011 : https://www.anses.fr/system/files/PASER2006sa0361Ra1.pdf
  • rapport-assemblée-nationale
  • Les effets de la toxicité du cadmium, mai 2020 Genchi et Al  
  • RAPPORT d’expertise collective ANSES 2017
  • Assemblee-nationale-avril-2026-Réduire les risques sanitaires liés aux contaminations au cadmium dans l’alimentation
  • Ministère agriculture mai 2026 effets-previsibles-dun-abaissement-de-la-teneur-en-cadmium-des-engrais-phosphates-et-des-boues
  • Peana M, Pelucelli A, Chasapis CT, Perlepes SP, Bekiari V, Medici S, Zoroddu MA. Biological Effects of Human Exposure to Environmental Cadmium. Biomolecules. 2022 Dec 24;13(1):36. doi: 10.3390/biom13010036. PMID: 36671421; PMCID: PMC9855641.
  • Chen C, Xun P, Tsinovoi C, McClure LA, Brockman J, MacDonald L, Cushman M, Cai J, Kamendulis L, Mackey J, He K. Urinary cadmium concentration and the risk of ischemic stroke. Neurology. 2018 Jul 24;91(4):e382-e391. doi: 10.1212/WNL.0000000000005856. Epub 2018 Jun 22. PMID: 29934425; PMCID: PMC6070385.
  • Song Jk, Luo H, Yin Xh, Huang Gl, Luo Sy, Lin du R, Yuan DB, Zhang W, Zhu Jg. Association between cadmium exposure and renal cancer risk: a meta-analysis of observational studies. Sci Rep. 2015 Dec 11;5:17976. doi: 10.1038/srep17976. PMID: 26656678; PMCID: PMC4675972
  • Fan Y, Tao C, Li Z, Huang Y, Yan W, Zhao S, Gao B, Xu Q, Qin Y, Wang X, Peng Z, Covaci A, Li Y, Xia Y, Lu C. Association of Endocrine-Disrupting Chemicals with All-Cause and Cause-Specific Mortality in the U.S.: A Prospective Cohort Study. Environ Sci Technol. 2023 Feb 21;57(7):2877-2886. doi: 10.1021/acs.est.2c07611. Epub 2023 Feb 2. PMID: 36728834.
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